Némédie

« Les derniers rayons du soleil scintillaient sur les bannières dorée au dragon pourpre de Némédie,  déployées dans la brise sur le papillon du roi Tarascus ou d’une éminence près des falaises de l’ouest »

– L’Heure du Dragon –

Le Trône du Dragon

La Némédie est le second grand royaume des Hyboriens, technologiquement et économiquement supérieur à toutes les autres nations exceptée l’Aquilonie. La Culture némédienne est similaire à celle des Aquiloniens, même si les Némédiens mettent l’emphase plus sur les liens féodaux que sur les libertés personnelles. Toutefois, la Némédie est reconnue pour la liberté scholastique et intellectuelle de des historiens les plus illustres, les plus célèbres philosophes et les plus puissants orateurs de l’ouest étaientt Némédiens. La population de la Némédie dépasse les vingt-millions d’habitants. Les statistiques récemment dressées par les collecteurs d’impôts recensent 25 723 villages, 243 bourgs et 45 cités en Némédie.

La Némédie est un royaume ancien, fier de ses traditions civilisées et de ses sophistications cultivées. Même si il a été colonisé par les Hyboriens, il y a 3000 ans c’était les terres d’Acheron et on retrouve trace du sang Achéronien dans les veines des Némédiens Hyboriens. On trouve encore dans les collines de Némédie des gens qui se ventent de leur descendance Achéronienne.
Les concepts d’allégeances et d’honneur sont les mêmes qu’en Aquilonie.

Le tribunal de justice

La Némédie a un système de tribunaux civilisé qui est complexe dans ses tentatives d’être juste. Les tribunaux des cités sont appelés des Tribunaux de Justice, où siègent les juges appointés par les nobles au pouvoir. Un Tribunal plus haut-placé se trouve à Belverus, où siègent des juges choisis par le roi.  Le Tribunal de Justice tient les Conseils Inquisitoriaux qui enquêtent sur les crimes et effectuent les poursuites judiciaires. La police, quant à elle, sert les Conseils Inquisitoriaux et sont tout puissant dans leurs devoirs. Peu de Némédiens risqueraient de résister à un membre de la police. Ils sont connus pour battre et torturer les roturiers pour obtenir des aveux. L’un d’entre eux a un jour énuclée une jeune fille en plein tribunal car elle refusait d’incriminer son amant.

Les tribunaux sont durs, même si ils essayent d’ajuster la punition en fonction du crime et de rendre les restitutions aussi justes que possibles. De plus, les tribunaux acquittent les innocents si un coupable est trouvé. Malheureusement, si un coupable n’est pas trouvé, c’est parfois l’innocent qui doit souffrir pour au moins donner l’illusion de justice. Ceux qui ne peuvent pas payer leurs dettes se verront vendus en tant qu’esclaves, avec leur famille si la dette est trop grosse, pour accumuler suffisamment d’agent pour rembourser les créditeurs. Les esclaves de dettes sont marqués sur l’épaule, les empêchant de revenir à jamais parmi les citoyens libres. La loi est explicite sur d’autres sujets également. Le meurtre d’un roturier est condamné d’un emprisonnement dans les mines, le meurtre d’un marchand vous condamne au gibet et celui d’un homme riche à être brûlé vif sur le bûcher. Une tentative de vol est punie de dix ans dans les mines. Les Némédiens sont suffisamment civilisés pour s’en remettre à la police et aux tribunaux en cas de problèmes et leurs cruautés sont vues comme nécessaires.

Les significations voilées

En tant que nation civilisée, les Némédiens voilent leurs mots en des phrases mielleuses, cachant leur véritable intention pour préserver un semblant de respectabilité et d’étiquette. Ceux qui ne se conforment pas au sens conservateur qu’on les Némédiens des bonnes manières sont généralement mal vus et sont traités avec un niveau d’hostilité dépendant du charisme de l’offenseur et de l’importance qu’à l’offensé dans la société Némédienne. Ceux qui posent des questions directes ne vont pas souvent trouver la réponse qu’ils cherchent. Le défi, en Némédie, est bien souvent de bien se présenter, et de montrer que la coopération est une faveur qui peut être rendue.

Vêtements Némédiens

Les roturiers Némédiens portent des tuniques grossières qui leur arrivent au genou, serrée à la taille par du cordage. Les marchands portent des toges et des robes. Les servants portent des vêtements de laine. De longues tuniques à ceinture pour les hommes, et des blouses brodés avec des jupes de laine pour les dames. La noblesse porte typiquement des bottes de cavalerie, des kilts de fourrure ou de cuir et des chemises de soie pliées. Les prêtres portent des robes de soie. Les Némédiens sont très fiers de leur culture et ne s’habillent jamais avec des vêtements étrangers ou qui ne conviennent pas à leur classe sociale.

Le statut social

Même si la Némédie n’est pas organisé avec un système de castes comme en Vendhya, ses citoyens ont un sens de classes et de statuts sociaux. La Némédie est stricte dans sa hiérarchie féodale et chaque citoyen connait sa place dans le tableau complexe des servants et des maîtres, des devoirs et des privilèges. Les citoyens sont constamment conscients, même si c’est bien souvent subconscient, des rangs et des places qui reviennent à chacun. Les artisans, par exemple, sont en deçà des marchands et des commerçants.

Les nobles, qui descendent des lignées nobles, sont tout en haut de l’échelle sociale. Le statut de noble est requis pour la plupart des postes au gouvernement. Seuls ceux de noble lignée peuvent siéger au Tribunaux de Justice. Les hautes sphères du Conseil d’Inquisition sont aussi de noble naissance. Les grades prestigieux de l’armée sont aussi réservés à la noblesse et seuls les nobles peuvent espérer devenir chevaliers, qui offrent protection aux citoyens Némédiens, peu importe leurs rang. Les chaines de commandement, l’ordre processionnel et l’héraldique sont une seconde nature pour les Némédiens cultivés. Par-dessus tout se trouve la révérence au sang noble et aux prérogatives royales. Il est très peu probable que les Némédiens ne veuillent jamais participer à un coup d’état comme l’ont fait d’autres nations Hyboriennes par le passé. Une telle chose ne serait pas civilisée. Quand le roi Tarascus voulait le trône du roi Numa, il dût attendre que le roi et ses fils meurent naturellement, pour que son ascension soit sans accrocs.

En dessous des roturiers et des serfs, qui sont encore libres, se trouvent les esclaves. La Loi interdit le mauvais traitement des esclaves, car après tout, la Némédie n’est pas Zingara, ou les esclaves dans les champs sont battus au fouet. Les Némédiens pensent qu’un esclave bien traité ne pensera pas à se rebeller. Les rébellions d’esclaves ne sont pas si rares durant l’âge Hyborien, mais peu sont recensées en Némédie, où nombre d’esclaves refuseraient la liberté si elle leur était proposée. Qui les nourriraient et les hébergeraient si ils étaient libres ? Non, la Némédie est une nation civilisée et les gens qui y habitent connaissent leur place dans la hiérarchie féodale. Il y a une conscience de la stabilité dans la structure sociale Némédienne.

Mobilité sociale

La Némédie est une terre d’érudition et d’éducation, offrant la possibilité de mobilité sociale. Même si le support d’un noble est nécessaire pour avoir accès à une subvention impériale, le sang noble en lui-même n’est pas obligatoire. L’étude de l’Histoire est particulièrement appréciée par les érudits Némédiens, en témoignent les fameuses Chroniques Némédiennes. D’autres champs d’études comprennent la théologie, la science, la cartographie ou l’arcanologie. Parfois, il arrive que ces érudits deviennent des sorciers. Les plus brillants savants sont employés par le Trône du Dragon et produisent des travaux pour la couronne, conservés à la postérité.

Un autre moyen de gravir l’échelle sociale en Némédie est, bien sûr, le mariage, même si il est rare que des gens de différentes classes sociales puissent avoir l’occasion de se connaitre suffisamment pour cela. Par ailleurs, la plupart des mariages de la noblesse sont arrangés. Typiquement, une charmante jeune femme Némédienne a plus de change d’avoir un bon mariage qu’un homme. Cela dit, Les courtiers de mariages sont très occupés.

L’armée Némédienne

Les Némédiens entretiennent une armée puissante composée de chevaliers nobles et de cavalerie lourde. L’infanterie est considérée comme de la chair à canon pour les archers; ce n’est pas une carrière militaire jugée prestigieuse ou honorable. L’infanterie Némédienne est donc composée de roturiers à l’entrainement minimal, facilement démoralisés.

Les Némédiens favorisent une formation dite standard parmi les Hyboriens. Le centre, composé de chevaliers en armures lourdes est la section la plus forte. Les ailes de la formation sont composées de cavalerie moindre, largement composée d’Aventuriers, qui sont supportée par de l’infanterie de conscrits et des arbalétriers.  Les ailes de la formation avancent au-devant du centre. Les arbalétriers tirent une volée de carreaux meurtriers, suivi par l’infanterie. Ensuite, la cavalerie légère attaque, suivie par les chevaliers et les montures massives.

Les Aventuriers

Les célèbres Aventuriers de Némédie ne sont pas des chevaliers adoubés mais pas non plus des mercenaires. Ces combattants ont juré fidélité au roi de Némédie en échange au droit de se battre honorablement et de parcourir le pays. Ils combattent avec leurs épées à deux mains et portent des hauberts de mailles.  Ils ne se sentent pas très concernés par les vêtements criards et les armures clinquantes dans le dernier style à la mode comme le font les chevaliers nobles. Les Aventuriers sont des guerriers moroses, plus concernés par l’efficacité de leur accoutrement que par l’apparence de leurs armures. C’est là que vont les non-nobles qui souhaitent combattre pour la gloire de la Némédie mais ne peuvent se permettre d’être chevalier.

La religion en Némédie

Malgré le contrôle rigide du régime féodal Némédien, avec des lois strictes et des forces de l’ordre très présentes, la Némédie est bien plus tolérante à l’égard d’autres religions que l’Aquilonie. C’est probablement dû à la nature scholastique de la Némédie et de l’attention particulière que la couronne porte aux pensées philosophiques. Ainsi, en Némédie, une grande variété de cultes et de croyances peuvent être trouvées de long en large de la nation.

Mitra

La Némédie est une nation Hyborienne qui honore le plus universel des dieux Hyboriens, Mitra. Les prêtres de Mitra sont instruits en bien des domaines, car les enseignements et les travaux du Patriarche ont apportés splendeur et puissance aux royaumes Hyboriens. Arus, par exemple, prêtre Mitran de Némédie, comprends la base du minage de minerai, de la fonte et de la forge du fer.

Ibis

Ibis est un ancien ennemi de Set et est probablement à l’origine une réaction au culte oppressif de Set apporté aux proto-Stygiens par les Roi-Géants. Il a peut-être même des origines Achéroniennes, expliquant pourquoi on retrouve le culte encore aujourd’hui en Némédie. Le culte d’Ibis est restreint, presque disparu. Cependant, ils sont plutôt bien perçus en Némédie comme des ennemis du mal et de Set, même si la religion Mitrane reste méfiante à leur égard.

Les Sceptiques

Les Sceptiques sont un autre ordre de pensée religieuse en Némédie. Ils affirment qu’il n’y a aucuns dieux, sauf ceux que l’homme nomme et en qui il choisit de croire.

Autres dieux

Les dieux Shémites sont aussi vénérés en Némédie. L’aspect sexuel d’Ishtar par exemple en fait une religion attractive pour le peuple autrement réservé. Même des fervents de Set peuvent être trouvés dans de sombres temples aux abords des frontières de la tolérante Némédie.

Le Gouvernement Némédien

La Némédie maintient un fort gouvernement féodal, semblable à bien des égards à celui de l’Aquilonie. Elle est dirigée par le roi Tarascus. Même si il n’est plus aussi populaire qu’il l’était autrefois, Tarascus est assis sur le trône de Némédie. En tant que roi, il divise les terres et les responsabilités du royaume entre les différents barons et comtes, qui subdivisent ensuite leurs propriétés et leurs responsabilités en des fiefs plus petits encore.

Les comtes et les barons ont des fonctions militaires aussi bien que civiles au sein des fiefs qui leur sont assignés au nom du roi. Ces aristocrates lui jurent fidélité et, en retour, gagnent sa permission officielle, appelée brevet, de gouverner des zones de son royaume. Un brevet donne tous les droits à l’aristocrate sur les terres qui lui sont allouées, mais il doit payer un tribut au roi et lever une armée et partir en guerre en cas de conflits nationaux. Les Baronnies et les Comtés de Némédie sont grands, en général un millier d’acres, et sont bien souvent trop étendus pour qu’un seul noble les gère efficacement, alors ils subdivisent la terre que le roi leur a alloué en fiefs plus petit qu’ils brevettent à leur tour à de moindres nobles en échange de leur allégeance. Malheureusement, les limites de ses fiefs ne sont pas toujours très bien définies, et les conflits de droits et de devoirs finissent parfois en guerre armée.

Un fief attribué par le Roi et les moindres subdivisions du fief incluent une propriété privée et un titre de noblesse. La propriété privée comprend un manoir ou même un château et une ou plusieurs villes associées. Un tiers des terres entretient le noble et sa suite et les serfs doivent travailler la moitié de leur temps dans les champs du seigneur local. Le serf, en retour, reçoit la protection du roi via ses chevaliers et ses soldats. Le titre de noblesse, une fois attribué, peut-être donné par descendance. Ces titres sont hérités de père en fils, bien que le roi puisse retirer un titre à sa convenance. Le plus vieux fils ou le mari d’une fille ainée en hérite bien souvent. La propriété du fief, cependant, peut être divisée entre les héritiers du seigneur comme bon lui semble. Si une dispute sur l’héritage éclate, en particulier quand un noble n’a produit aucun héritier, un seigneur plus haut placé dans la longue chaîne des fiefs et sous-fiefs peut intervenir et en désigner un, suivant des règles complexes de chevalerie.

Caractéristiques géographiques majeures de Némédie

La Némédie est une terre fertile. De petites montagnes et des collines marquent sa frontière avec l’Aquilonie, avec quelques cols qui permettent le passage. De grandes prairie se trouvent immédiatement à l’est de ces montagnes ou peu de villages de fermes se trouvent par peur des Aquiloniens, qui lancent des raids sur ces terres. Les montagnes sont très boisées. A l’est de la Némédie coule une rivière qui marque sa frontière avec la Brythunie. Au nord, les terres moroses du Royaume Frontière; une étendue de marais salés formant la frontière du nord. Au sud se dressent les collines d’Ophir. Les différentes montagnes basses de Némédie supportent la présence de mines. Le cuivre, l’or et l’argent y sont minés, en général par des esclaves.

Une série de provinces, baronnies et duchés séparent le royaume en parties gouvernables. Des baronnies comme Tor, Vastia et Dinander peuvent être trouvées.

La forêt de Sombrebois

Cette forêt de pins s’étend le long de l’est de la Némédie. Peu de gens voyagent le long des fins sentiers à travers cette lugubre forêt. La faune sauvage y abonde, en particulier les ours et les loups. Des bandits y font leurs repères parmi les ombres des grands pins. La forêt abrite aussi de lugubres châteaux de pierre et des loups garous affamés. De rumeurs persistent, parlant de satyres, vampires et ogres.

La rivière Urlaub

L’Urlaub est une des nombreuses rivières de Némédie qui fertilisent la vielle terre. Le château d’Edram peut-être trouvé le long de ses berges, en province de Dinander. C’est un cours d’eau sinueux avec de vertes plaines luxuriantes. Un pont à trois arches traverse la rivière au niveau du château d’Edram, donnant au possesseur du fief la main mise sur le trafic à travers la zone avec des taxes et des péages. Au-delà des champs fertiles, le terrain devient des contreforts légèrement boisés. La rivière n’a pas de gué sur la plupart de sa longueur. Le château d’Edram supervise la collection de taxe de Varakiel.

Les marais de Varakiel

Les marais de Varakiel dans le nord-est de la Némédie sont une terre humide et désolée peuplée par les serpents, les félins et les ours. Les abords du marais se transforment peu à peu en des champs labourés et des villages. Cette région fertile est simplement appelée le Varakiel et est assujettie par le détenteur du fief du château d’Edram, lui-même sujet du baron de Dinander.

La rivière Jaune

Cette rivière coule le long de la frontière ouest de la Brythunie, jusqu’à ce qu’elle vire vers le sud-ouest de la Némédie. Bien des champs de bataille historiques se trouvent sur les berges de ce cours d’eau, sites de guerres et d’escarmouches passées avec la Némédie. La rivière coule vers le nord et finit dans les Grands Marais Salés du Royaume Frontière.

Cités importantes de Némédie

Les cités de Némédie sont en général les capitales des baronnies et des comtés. Un système de villages, de bourgs et de hameaux supportent les villes. Il y a environ 45 baronnies et comtés en Némédie, chacun d’entre eux correspondant aux 45 cités. Une partie des plus connues d’entre elles sont décrites ci-dessous :

Belverus

Belverus est la capitale de Némédie. Équipée d’un mur d’enceinte entouré par de vastes prairies, de jardins, de vergers de vignes et de villas de plaisance. Les esclaves avec des lances et des piques gardent les villas et les jardins de nuit. La fontaine de Thrallos se trouve à un mile de la cité, entourée d’un cercle de chênes. Belverus accumule a une population de 55 000 habitants.

Dinander

Dinander est une cité Némédienne équipée d’un mur d’enceinte, la capitale de la baronnie du même nom. Elle se trouve au nord de Belverus. Elle supervise le fief d’Urlaub, ainsi que le château d’Edram. Verakiel est une partie de son domaine, à l’est. Une portion de Verakiel est composée de marais inhabités. Une autre est une zone non-cultivée qui a été un jour un champ de bataille et est désormais évitée. La cité de Dinander compte 8500 habitants.

Hanumar

Hanumar est une cité dans le nord de la Némédie. Elle se trouve sur la route directe vers l’Aquilonie et est le foyer de Kalanthes, un prêtre d’Ibis. Hanumar est une cité plutôt grande avec une population avoisinant les 12 000 habitants.

Numalia

Numalia, sur la Route des Rois, est la seconde plus grande cité de Némédie, une métropole de l’âge Hyborien, avec une population dépassant les 45 000 habitants, évoluant entre ses flèches brillantes. Numalia se trouve également sur la route des caravanes du Sud, une route très fréquentée qui passe à travers Ophir, Koth et Khojara. La police là-bas peut-être facilement identifiée grâce à leurs tuniques pourpres et les épées d’estoc courtes et leurs vouges. Le seigneur Ostorio Bragonnus est le seigneur de Numalia. Une des routes vers Numalia est nommée la voie de Palian. Les riches de Numalia vivent dans des villas et se déplacent la plupart du temps en chariot.

Tor

Tor est une baronnie de Némédie et le nom de la capitale de ladite baronnie, dirigée par le baron Amalric de Tor. C’est une cité puissante entourée d’un mur d’enceinte avec une population de plus de 19 000 habitants.

Histoire Némédienne

La Némédie est un royaume vieux de 3000 ans dont les racines se trouvent dans la chute de l’ancienne Acheron. Parmi les dernières tribus Hyboriennes qui fuirent vers le Sud étaient les Aquiloni et les Némédi. Les Aquiloni et les Némédi attaquèrent Acheron après que leur shaman eut volé le cœur d’Ahriman et défait la sorcellerie de Xaltotu. Acheron fur mis à l’épée et Python fut saccagée.

Les Hyboriens ont divisé le territoire et les Némédi ont établi leur royaume dans l’est de l’ancienne Acheron. La plupart des érudits pensent que la Némédie a été la première nation a se former sur les cendres d’Acheron. La plupart des grands forts d’Acheron se trouvait là où se trouve aujourd’hui la Némédie et bien des livres et des recensements ont survécu à sa chute. La Némédie est rapidement devenu le centre pour apprendre et les Hyboriens firent de grands pas dans la culture là-bas, arrivent rapidement à ce qu’on appelle là ‘civilisation’ et ce qu’on peut appeler une atmosphère de sophistication. Les Lois furent développées et appliquées par les premiers rois. Ces lois sont toujours en application aujourd’hui.

L’Histoire est donc réputée de valeur et les rois Némédiens à travers le temps ont apporté leur soutien à la reconstruction de l’histoire du mieux qu’ils purent, pour écrire sur du parchemin ce qui se passait dans le monde. Ces historiens furent envoyés aux quatre coins du continent pour apprendre leurs histoires et en faire une compilation appelées les Chroniques Némédiennes. La Némédie était probablement la nation Hyborienne dominante à ses débuts, jusqu’à ce que l’Aquilonie la dépasse en réussissant à acquérir le Poitain, la Bossonie et le Gunderland.


Remerciements à MrBBQ pour la traduction
Source : JdR Conan Return to the Road of Kings