Khitai

La terre des Anciens

​Le Khitai, situé en Extrême-Orient, est peu connu des Hyboréens. Pourtant c’est probablement le royaume le plus important et le plus célèbre de cette région enveloppée de jungle. Pour la plupart des Hyboréens, il s’agit d’un pays étranger peuplé de gens mystérieux. Même les Turaniens trouvent ce peuple incroyablement étrange. Yag-Kosha parle des Khitans avec bienveillance, mais les rares d’entre eux qui quittent le Khitai pour voyager vers l’ouest sont rarement décrits avec autant de générosité par les autochtones.​

Khitai est un royaume insulaire. Peu de personnes le quittent vraiment. On enseigne aux gens du peuple que les cheng-li, les blancs qui vivent à l’extérieur de la Grande Muraille, sont des cannibales. Leur première réaction vis-à-vis de telles personnes risque fort d’être la peur. Ceux qui partent sont souvent des érudits et des sorciers. La plupart des Khitans ont la peau jaune, les cheveux noirs et les yeux bridés. Pour les étrangers, ils adorent d’étranges dieux et démons. Leurs prêtres ont la spécificité d’avoir la tête rasée. Généralement les Khitans ont le goût du spectacle et de la tradition. Ils se distinguent également par leur savoir et leur sagesse, leur connaissance des traditions anciennes et des contes populaires. Les Khitans vivent dans des huttes en bambou aux toits de bardeaux et de torchis.​

Jade et art

​Les nobles Khitans aiment porter des articles et des ornements de cérémonie qui relèvent pour la plupart d’un artisanat très raffiné. Les motifs les plus utilisés représentent généralement des dragons enroulés, des éléphants chargeant des tigres ou encore des ours. Le jade est particulièrement utile aux Khitans. Ils considèrent que cette pierre est l’essence du ciel et de la terre combinés. C’est pourquoi, presque tous les objets utilisés dans les rituels sont fabriqués à partir de jade. Pour eux, cette pierre est plus précieuse ​que l’or. Si l’empereur envoie un noble ou un érudit dans le cadre d’une mission ou d’un devoir royal, ce​ dernier se voit remettre une sorte de tablette de jade pour prouver qu’il accomplit un travail de la plus ​haute importance, quasi divin. Le bronze est également beaucoup utilisé au Khitai. Par exemple, les nobles ont l’habitude d’inscrire certains ​ordres à leurs serviteurs sur des bols faits de ce métal. Ou encore, les grandes conquêtes militaires ou les victoires diplomatiques sont également commémorées et gravées sur du bronze.​

Vêtements khitans

​Les gens ont pour coutume de s’habiller de longues vestes en soie à col haut et de pantalons brodés. Les femmes aiment fixer leurs cheveux dans des coiffures compliquées. Les gens du peuple ont interdiction de porter des épées. Ils ont donc appris à se battre à mains nues, en utilisant des techniques martiales transmises à travers les lignées familiales. Les nobles s’habillent de la même manière mais leur tenue est faite d’étoffes plus travaillées. La soie et le coton sont des matériaux courants pour les vêtements khitans.​

Statut social

​Le Khitai a une longue et riche tradition de noblesse et de hiérarchie de classe. Au sommet de la hiérarchie se trouve l’empereur, appelé Huangdi. Il est soutenu par sept conseillers. Certains pensent que l’Empereur n’est qu’une figure et que ce sont les sept conseillers qui prennent réellement les décisions. Les sept conseillers sont composés ainsi : trois huangs (rois-dieux) et quatre di (rois-sages). Le titre d’empereur est transmis de père en fils, mais pas nécessairement au fils aîné. De plus, la politique khitane autorise les changements dans la dynastie, de sorte que les empereurs peuvent également être remplacés par des chefs rebelles efficaces. En règle générale, les titres royaux ou officiels d’une dynastie ne sont pas reportés à la dynastie suivante, puisque ce sont les ennemis des personnes au pouvoir qui prennent les rênes. Sinon, de manière générale, les titres sont héréditaires jusqu’à 26 générations. Sous l’empereur se trouvent les nobles ou zhuhou. Les nobles sont classés selon la hiérarchie suivante : gong (prince), mingong ou kung (duc), hóu (marquis), peh ou (comte), tszi (vicomte), et nan (baron).​

Si un noble gouverne réellement un lieu, le nom de cet endroit apparaît dans son titre. Le fils aîné d’une famille hérite du titre de son père et conserve le même rang. Les autres fils, ainsi que les concubines et les maîtresses, reçoivent un titre d’un rang inférieur à celui de l’homme concerné. Les ducs doivent prêter assistance à l’empereur en cas d’urgence. Bon nombre de ces titres sont accordés pour des mérites militaires et non par hérédité. Il peut donc être plus ou moins facile pour un Khitan d’accéder à la classe des nobles en comparaison à la plupart des autres peuples. Les nobles pratiquent l’équitation et les arts guerriers à la chasse. Comme la plupart des Khitans, les nobles apprécient particulièrement toute sorte de rituels. L’élite de cette société aime la musique, en particulier les clochettes et les carillons. Les gens de ce peuple respectent les relations familiales par-dessus tout, cette unité sociale étant utilisée​ pour maintenir les distinctions de statut social. Sous la noblesse se trouve l’aristocratie, l’oing. Ce sont souvent des fonctionnaires de la Cour affectés à des nobles, des généraux (qingche duwei), des commandants (qi duwei), des officiers (yunqiwei) et des chevaliers (enqiwei). Les plus jeunes fils des barons font également partis de ce rang. Tout membre de la noblesse ou de l’aristocratie peut être appelé gongzi.​

Sous l’aristocratie se rangent les daifus. Ces hommes sont généralement des sages ou des médecins. A l’image de ce qui a été dit précédemment, les plus jeunes fils de l’aristocratie font partis de ce rang social. Il en est de même pour les fonctionnaires de la Cour affectés à l’aristocratie. Les membres du daifu peuvent également être des marchands et des domestiques.

Sous les daifus se trouvent les shis. Ce sont des fonctionnaires mineurs affectés à ceux de la classe supérieure, ou encore les derniers fils des daifus. Souvent, ce rang est attribué aux gens du peuple qui accomplissent de précieux actes pour l’empereur ou pour les nobles. Les shis sont des agriculteurs et des artisans. Ils sont dirigés par les membres de la noblesse. Les paysans exploitent des terres appartenant aux nobles et doivent céder un neuvième de leurs récoltes au gouvernement. Les artisans fabriquent des armes, des outils et des vêtements selon les directives des castes supérieures. Toute femme membre de la noblesse, à l’exception des épouses de l’empereur, peut être appelée princesse ou gongzhu. Elle peut également incorporer à son titre le nom du lieu dans lequel elle vit. Au ​Khitai, même les femmes peuvent devenir des généraux.​

Commerce et économie 

​Les caravanes du Khitai font du commerce avec Kusan, Turan, la Stygie, Meru, le Vendhya et l’Iranistan. Leurs caravanes sont remplies de jade, de tissus d’or, de soie, de fleurs de lotus, d’animaux domestiques de la jungle, d’or, d’argent, d’épices, de breloques, d’amulettes, de statuettes de porcelaine, de vases et de bien d’autres richesses de l’art oriental. Ces caravanes ainsi que les quelques Khitans exilés constituent le seul contact de cet empire avec l’Occident.​ L’acier khitan ne présente pas une qualité remarquable. Ainsi, ce métal peut être quelque chose que les Khitans recherchent dans le commerce. D’après quelques témoignages, le Khitai serait aussi une nation maritime puissante qui aurait déjà visité l’orient inconnu.​

L’armée du Khitai

​Les rois Khitans trouvent souvent le prétexte pour aller en guerre. Quand ils ne combattent pas, les puissantes armées de Khitai campent à la frontière en attendant une attaque hyrkanienne. Ou bien, elles patrouillent à l’intérieur de la nation pour percevoir les taxes et réprimer quiconque se révolte contre l’empereur. Cette nation orientale organise ses troupes selon un schéma classique et prévisible, déterminé plus par la tradition qu’autre chose. L’infanterie et les archers sont regroupés en formations composées de trois compagnies de 100 hommes, une à gauche, une à droite et la dernière au centre.​

Les archers sont des conscrits à peine formés de la classe paysanne à qui il est interdit de voir leur famille pendant quatre ans. Les archers sont équipés d’arcs et de flèches, ainsi que de couteaux et d’épées larges pour l’infanterie. Les arcs , hauts d’une taille d’homme, sont faits de tendon et de corne de bovins. Les flèches à plumes mesurent la moitié de la taille de l’arc. Leur pointe est de pierre, d’os, de bois, de coquille ou de bronze. Les archers portent une armure légère. Ils utilisent leurs arcs jusqu’à ce que l’adversaire soit trop proche. Ensuite, ils retirent leurs boucliers en osier de leur dos et continuent le combat avec leurs couteaux et leurs épées. L’état des boucliers les rend rapidement inutiles car leur fabrication est assez rudimentaire.​

Les fantassins ne portent pas d’armure, seulement des vestes matelassées ainsi qu’un pantalon brodé. Ils sont équipés de petits couteaux en bronze, de pierres à aiguiser, de hallebardes ou de lances en bronze à pans de bois avec un bouclier en cuir ou en osier renforcé de soie. Généralement ils décorent leur bouclier d’un motif de tigre. Les fantassins Khitans ne sont pas des guerriers entraînés, ils sont loin d’être des experts en armes. Il s’agit plus de chair à canon.​

La cavalerie du Khitai est également mal équipée et peu entraînée, mais elle est nombreuse. Les cavaliers utilisent des larges épées et de grands boucliers au combat et portent des manteaux à col haut brodés avec un rembourrage en soie brute ainsi que des casques en acier. Lors d’une bataille typique contre les Hyrkaniens, ils perdent souvent trois soldats pour chaque nomade tué. Un autre désavantage qu’ils ont contre les Hyrkaniens est qu’ils ne pratiquent pas le tir à l’arc monté. Ils tentent de compenser cet inconvénient par leur nombre.​

Les soldats Khitans les plus chanceux sont les ingénieurs qui utilisent des machines de guerre remarquables au combat. La plupart d’entre eux sont même des alchimistes qualifiés. Ils sont entraînés à se battre avec des bâtons et des armes incendiaires. Ils portent des manteaux rouges à col montant avec des broderies noires et des bonnets noirs.​ Les chars sont utilisés dans des compagnies composées de cinq escadrons. Chaque escadron de chars possède cinq chars. Les chars sont utilisés comme plateformes de transport et de tir à l’arc et ont rarement une réelle présence sur les champs de bataille. On les voit le plus souvent comme des gardes d’honneur ou bien lors de défilés. Les conducteurs de chars sont équipés comme les fantassins. En revanche, les soldats présents sur le char portent une armure légèrement plus résistante que celle des archers, des casques légers ainsi que de puissants arcs.​

Les commandants et autres officiers portent une armure complexe et laquée, avec des décorations, ainsi que des casques évasés et de puissants arcs. Pour les peuples occidentaux, cette armure semble à la fois exotique et sinistre. Les armées du Khitai utilisent des drapeaux colorés pour indiquer l’emplacement des unités. Les commandants d’unité ont des drapeaux similaires attachés à leur armure, surplombant leurs casques.​

En dehors de l’armée régulière telle qu’elle vient d’être décrite, des personnes sont entraînées à défendre les temples. Ils combattent généralement au corps à corps. Certains forment des cultes d’assassins formés à la furtivité et aux arts martiaux. Étant donné que seule la noblesse ou des membres de l’armée peuvent utiliser des armes, ces soldats doivent apprendre à se battre sans armes.​

La Religion au Khitai

​Les Khitans ont de nombreuses croyances et superstitions insolites pour un étranger. La légende selon laquelle la mort doit répondre à toute question posée par un homme assez courageux pour la saisir et la tenir est un bon exemple. Les temples khitans servent d’écoles de sorcellerie, on y enseigne toute sorte de connaissance. La musique est omniprésente dans les temples du Khitai, cela pourrait suggérer une forme de chamanisme. Le culte de Yogah de Yag indique également que les Khitans adorent des esprits.​

Les Khitans pensent que l’univers comporte trois divisions interconnectées : le ciel, la terre et le monde souterrain. Selon eux, chaque personne a deux âmes : une âme est toujours liée à ses descendants et l’autre va dans le monde souterrain après la mort, pour continuer la vie. Une grande partie du culte du Khitai tourne autour de la vénération des ancêtres, du culte de l’esprit et du démon et des sacrifices de sang. Les Khitans pensent que toute demande sérieuse des dieux, des esprits ou des démons doit être accompagnée de ce fluide corporelle majeur. En outre, la musique joue un rôle important dans leurs rites religieux sorciers.​

Les sorciers du Khitai convoquent probablement sur la terre leurs dieux sombres pour qu’ils puissent être adorés en personne. Dans beaucoup d’histoires, les villes fondées par les orientaux ont des dieux sombres vivant dans des fosses sans nom. À mesure que de plus en plus de démons sont convoqués et vénérés, le panthéon grandit et devient de plus en plus complexe.​

Le panthéon du Khitai, qui hébergerait plus de neuf milles dieux, est mystérieux pour les étrangers à cette culture. Peut-être que les étranges prêtres aux crânes rasés de Paikang, qui parlent aux démons sans visage des jungles perdues, connaissent les noms des neuf mille dieux.​

Cheng-Ho

C’est la déesse-lune du Khitai.

Yogah

C’est un étrange être-étoile à tête d’éléphant de Yag à poitrine verte qui rêve dans la grande ​immensité de l’espace. Sa mémoire est toujours vénérée comme un dieu au Khitai. Il est probablement​ une divinité de la magie et de la sorcellerie.​

Yun

C’est le principal dieu vénéré dans les temples de la jungle. Mais l’on sait peu de chose sur son ​culte. Ses prêtres dirigent les cérémonies à l’aide de la musique des carillons et de clochettes.​

Les sépultures khitanes

​Les tombeaux du Khitai sont construits sous terre avec des murs et des sols en pisé. Ces salles sont souvent immenses et mesurent en moyenne 60 pieds de long, 50 pieds de large et 40 pieds de profondeur. Au fond de cette structure on trouve une petite fosse constituée de rebords de terre pilée. C’est là qu’une chambre en bois de huit pieds de haut est construite pour abriter le cercueil. Les rois du Khitai sont enterrés avec des centaines d’objets précieux (bronze, jade, os, sculptures en ivoire, poterie). Hommes, femmes, enfants et chiens sont sacrifiés au profit du décédé et enterrés avec lui. Leurs corps sont disposés le long de l’allée menant à la tombe. Ils sont sacrifiés par décapitation dans un rituel macabre. Les crânes ne sont pas placés avec les corps. Au lieu de cela, ils sont empilés au centre de la tombe en face de la chambre en bois .​

Gouvernement du Khitai

​Le Khitai est gouverné par la dynastie de son empereur divin. La dernière dynastie connue est la dynastie Yah. Le système politique du Khitai est féodal, mais au lieu d’être régi autour du château, comme dans certaines cultures Hyboréennes, la cité-État constitue l’unité de base. Le Khitai est une terre de politique instable et l’empereur divin peut rarement contrôler ses puissants conseillers, gongs, qui lui jurent pourtant allégeance. Ils sont ainsi tenus de suivre ses édits et de le soutenir avec une armée en cas de besoin. Les gongs, généralement des ministres ou des généraux de grand mérite, possèdent souvent les plus grandes étendues de terre, qu’ils divisent en unités plus petites pour les familles qui leur sont fidèles. Ces familles deviennent alors des hóus. Les hóus divisent à leur tour la terre entre des familles qui leur sont fidèles, les bós. Chacune de ces familles nobles peut transmettre ses titres à ses héritiers. Les taxes remontent jusqu’à l’empereur, qui est chargé d’utiliser l’argent pour construire des défenses, des routes et des barrages ainsi que pour entretenir une armée. L’économie du Khitai tourne autour de l’esclavage, la soie et le bronze.​

Principales caractéristiques géographiques du Khitai

​Le Khitai est une région du monde empêtrée dans de sombres jungles tropicales. Cependant, l’ouest de ce territoire est dominé par le désert et les steppes. Puis, en allant vers l’est, ceci laisse place à des marécages stagnants, de vastes tourbières et des marais. Ensuite, les grands roseaux deviennent des forêts de bambous qui sont relayées à leur tour par des jungles enchevêtrées. Celles-ci cachent d’innombrables ruines. Encore plus à l’est, elles deviennent des plaines ondulantes peuplées par des bergers à la peau de safran. Cette terre est divisée en deux par la grande muraille du Khitai. Des plaines plus herbeuses cèdent à nouveau la place à des jungles humides. Cependant, celles-ci ne sont pas aussi vierges que celles plus à l’ouest, de nombreux sentiers les sillonnent. Les Khitans ont l’habitude de dire qu’il faut en moyenne huit jours pour traverser cette jungle épaisse jusqu’à Paikang.​

Kusan

Le royaume oriental de Kusan se situe à l’est du Khitai. Kusan est un royaume satellite du Khitai. Il est amical avec Turan, ces deux royaumes commercent ensemble. Sa capitale porte le même nom. Le roi Shu est le dirigeant de Kusan.​

Les Montagnes de la Nuit

Cette chaîne de montagnes se trouve dans l’ouest du Khitai.​

Villes importantes au Khitai

​Le Khitai est un pays immense avec de nombreuses villes et villages. La plupart sont trop petits pour être décrits en détail. De nombreux bourgades sont des centres de commerce et d’industrie où se sont développés des nombreux arts complexes. D’autres sont des centres religieux où n’habitent que des prêtres.​

Cho-Hien

Cho-Hien est une ville-État du Khitai, à la frontière avec Kusan. Cho-Yang est la principale ville portuaire khitane. La tour du ciel, une structure haute et mince, domine la ville. On peut la voir de loin en mer.​

Hiong-Nu

C’est une cité située au nord du Khitai. Elle a été saccagée par les Hyrkaniens.

Kathai

Kathai est une ville-état de l’ouest du Khitai. Elle est riche en jade. La coupole de son palais est incrustée d’ivoire.​

Paikang

C’est la plus belle des villes du Khitai. Des armées de guerriers scintillants la protègent des ambitions belliqueuses de ses voisins, Shu-chen et Ruo-Gen. Construite au milieu de jungles de bambou, la ville est ancienne et fabuleuse. Chaque année, le clan Yah organise une fête à Paikang en l’honneur de la conquête de la ville. Ce festival s’appelle la danse des lions. L’empereur du Khitai règne depuis cette cité.

Ruo-Gen

C’est une province khitane située au sud de Paikang.

Shaulun

C’est une ville se trouvant à l’ouest de Paikang.

Shu-Chen

Située au nord de Paikang, Shu-Chen s’affiche comme sa rivale. 

Umi-No-Mae

Il s’agit de la seule ville portuaire à l’est de Ruo-Gen.

Yag-Yu

Province du Sud du Khitai, ses habitants sont des guerriers reconnus.​

Les royaumes au sud 

Kambuja

​Kambuja est situé au sud du Khitai au milieu d’une jungle étouffante. Sa capitale est Angkhor. Les gens pensent que les Kambujans sont issus des vestiges du peuple serpent que le roi Kull a conquis pendant la période précédant le Cataclysme.

Les Marais des Morts

Ce sont des marécages tropicaux où pousse le lotus gris. La région est sujette à des tremblements de terre, des inondations et des activités volcaniques.

Histoire du Khitai 

​Yogah of Yag, qui s’appelle également Yag-kosha, lui-même plus âgé qu’on ne peut le croire, appelle la race à la peau jaune qui peuplait la jungle perdue de Khitai les Anciens. Cette ethnie a du être l’une des premières à s’élever en civilisation dans un passé lointain. Certains des esclaves Lémuriens qui se sont levés contre les ancêtres des Stygiens se sont dirigés vers le sud, tandis que d’autres se sont dirigés vers le nord. Ceux qui sont allés au nord sont devenus des Hyrkaniens et ont tout oublié de leur histoire. Ceux qui sont allés au sud ont cependant rencontré les vieux Kosalans qui se vantaient d’être d’origine lémurienne. Les anciens Kosalans ont rappelé aux ​Lémuriens qui ils étaient et les ont rééduqués selon les anciennes méthodes, en réveillant leur amour du jade et du culte des démons.​

Les créatures du Khitai

​Le Khitai abrite des oiseaux aquatiques, des tigres, des buffles des marais, des serpents géants, des dragons de Komodo et de nombreux autres animaux fantastiques. La jungle regorge de vie et d’étranges monstres, plantes carnivores et prédateurs vicieux qui constituent un danger permanent.​


Remerciements à Peio pour la traduction
Source : JdR Conan Return to the Road of Kings