Amazonie

Le royaume des femmes​

L’Amazonie est une vaste région des Royaumes Noirs et se situe au sud de la Stygie et du Darfar. Elle est bordée à l’ouest par le désert du Sud et limitée à l’est par la rivière Styx. Au sud, l’Amazonie s’étend dans la forêt équatoriale.​

Les Amazones forment un peuple de grandes personnes à la peau noire. Elles sont plus robustes que gracieuses, leurs cheveux sont noirs et crépus. La culture amazonienne est organisée comme une nation constamment en guerre. Les guerrières se forment à la chasse et au combat. Les maris et les amants sont capturés plutôt que courtisés.​

Une culture matriarcale

​La culture des Amazones est matriarcale et agressive. À l’inverse du reste des Royaumes Noirs, les femmes sont des guerrières valeureuses et les hommes sont réprimés dans un quasi-esclavage. Cette culture a pour origine une ancienne reine qui a rassemblé une armée d’infanterie et de cavalerie féminines et a attaqué les villages qu’elle a traversés, soumettant les hommes et recrutant les plus fortes femmes jusqu’à ce qu’elle ait consolidé une région entière. Les Amazones continuent à être gouvernées par une reine au lieu d’un roi. La reine ne se marie pas et n’entretient de relation suivie avec aucun homme de peur qu’un roi ne se lève et ne règne sur le peuple amazonien. Celle-ci a des fils et des filles et sa fille aînée est l’héritière du trône en ivoire. La reine conclut parfois des alliances sexuelles temporaires à des fins politiques, généralement en tuant ses amants après quelques rencontres intimes.​

Une vie provinciale

​Le village est le centre de la vie chez les Amazones. Le nom donné au village est livata (mavata au pluriel). Une livata abrite entre 100 et 200 personnes et se déplace approximativement tous les dix ans pour assurer un sol fertile aux cultures. Ces déplacements rendent la localisation des villages approximative sur les cartes. Dans les savanes, les mouvements des mavata sont encore plus fréquents car ces Amazones ont un style de vie nomade. Le gouverneur d’une livata s’appelle mkulunta (akulunta au pluriel). La terre autour d’une livata est commune et sert à faire pousser des cultures et à faire paître le bétail. La récolte est divisée à parts égales entre les habitants par les administrateurs des fermes, bien que la mkulunta reçoive une part honorifique avant le début de la division général. Outre la prime à la cheffe, un certain montant est également mis de côté pour la mbanza, ou capitale de la province.​

Au-delà du village se trouvent les mawena (liwena au singulier). Ce sont des provinces regroupant plusieurs villages. La liwena est administrée par une mwena (awena au pluriel) qui vit dans la capitale provinciale. Ce type de ville amazonienne compte généralement entre 1 000 et 5 000 habitants. Une mbanza ne bouge pas contrairement à une livata. Elle est soutenue par les taxes et les tributs collectés dans l’ensemble des villages de la province.​

Les mawena sont administrées par la reine à Gamburu, la capitale de l’Amazonie.​

Les vêtements des Amazones

​Les vêtements amazoniens sont faits de tissu, de fourrure ou de cuir, comme la plupart des vêtements que l’on trouve dans les Royaumes Noirs. Ils sont réputés pour leur cuir rouge, fabriqué à partir d’un colorant rare et sacré pour les Amazones. Les vêtements en cuir sont généralement frangés et portent souvent des motifs tels que des animaux, des entrelacs et des spirales. Le tissu est généralement brodé et teint en noir, rouge, jaune ou indigo – bien que d’autres couleurs soient utilisées lorsque cela est possible. Les Amazones apprécient particulièrement les peaux de léopard.​

En dehors des guerres et des raids, les Amazones qui vivent dans les savanes portent des tuniques en tissu avec des bottes arrivant à hauteur du genou. Celles-ci sont en tissu ou en cuir et ont une semelle en cuir ou en bois résistant. Les Amazones des forêts tropicales, quant à elles, vivent nues, ne portant qu’une sorte de pagne enroulé autour de leurs hanches. Les décorations de ce vêtement dépendront de la richesse et du statut de la personne qui le porte. Celles plus riches ou de rang supérieur portent des pagnes en fourrure animale par exemple. Pendant les cérémonies, les Amazones portent des jupes de ficelles ornées de perles. De manière générale, les hommes s’habillent de la même façon que les femmes.​

En plus des vêtements, les Amazones arborent également des tatouages, des peintures et des bijoux. Du henné est appliqué sur les doigts et les orteils et le khôl stygien sur les paupières. De la peinture rouge, jaune ou blanche peut être utilisée pour créer des motifs sur les joues et le front. En ce qui concerne les bijoux, les boucles d’oreilles, les bracelets et colliers sont souvent portés. Les Amazones apprécient aussi les coiffes en fourrure, plumes et pierres précieuses.​

Les esclaves ne sont pas autorisés à porter de vêtements. C’est un privilège réservé aux femmes et hommes libres.

Les Amazones présentent des coiffures de styles variés. La plupart des guerrières amazones des savanes portent des dreadlocks. Celles des jungles arborent des cheveux crépus ou bien les rasent. En vieillissant, toutes ont tendance à laisser leurs cheveux pousser sans plus s’en occuper, formant ainsi une sorte de masse compacte. Les gedra ne se coupent jamais les cheveux, considérant qu’ils sont la source de leurs pouvoirs chamaniques. En conséquence, ils ont tendance à être longs et emmêlés.​

Les rôles des sexes en Amazonie

​Les femmes sont les chasseuses, les guerrières et les dirigeantes de l’Amazonie. Pour éviter les grossesses pendant l’apprentissage des arts de la guerre, les jeunes Amazones doivent maintenir leur virginité jusqu’à ce qu’elles tuent leur premier homme au combat. Celles qui échouent dans ce processus sont réduites en esclavage et vendues aux Ghanatas, aux Kushites ou aux Stygiens. Une fois ce premier homicide réalisé, la guerrière jouit de la liberté sexuelle sous tous ses aspects, y compris le fait avoir des amants lorsque son mari est absent. Une fois qu’une femme a tué un homme, elle peut se rendre à l’akualek pour obtenir des contraceptifs à base de plantes. La preuve du meurtre doit être apportée lors de la première visite. Les femmes Amazones sont autorisées à entretenir des relations homosexuelles.​

D’autres femmes ont des rôles plus spécialisés. Certaines sont chargées du commerce et des caravanes, tandis que d’autres travaillent comme maîtres artisans, supervisant le travail des hommes. D’autres encore, deviennent prêtresses ou oracles. Ces rôles sont transmis de mère en fille. La communauté dans son ensemble soutient ces individus en leur reversant une partie de leur chasse ou du butin de guerre.​

Les hommes Amazones restent à la maison. Ils ne se battent pas et doivent obéir à leurs femmes en toutes choses. Ils ne sont pas considérés comme des citoyens libres et ne peuvent jouer aucun rôle dans la décision de la communauté mais ils sont autorisés à porter des vêtements, contrairement aux esclaves. Les pères sont censés s’occuper de tous les enfants mêmes s’ils appartiennent à leurs mères. Les mères apprennent aux filles à chasser et à se battre et les pères apprennent aux garçons à s’occuper de la maison.​

L’amour et le mariage

​Le mariage est autorisé à partir du moment où la femme Amazone tue son premier homme en combat singulier. Les maris et les amants sont acquis au cours de la guerre et des raids. L’amour est souvent exclu du mariage des Amazones. C’est une affaire de statut et de procréation. Il est donc rare que cela arrive avant les 10 ans d’une Amazone. Si une femme a les moyens d’acheter plusieurs hommes, elle peut en épouser autant qu’elle le souhaite. Le divorce est simple : la femme prend son lit (ou même tout le contenu du foyer) et le ramène chez sa mère. Tous les enfants restent la propriété de la mère, mais le père porte toujours le fardeau des soins de base. Les divorces sont généralement accompagnés de fêtes joyeuses pour la femme. Ils sont organisés par sa famille et ses amis.​

Les armes et les armures

​La plupart des Amazones possèdent une épée courte, une hache de combat à deux têtes (appelée labrys), une lance ainsi qu’un arc de chasse. Le métal utilisé de base pour forger est le bronze. Échanger ou voler des armes en fer ou en acier est un signe de force chez les Amazones qui ne possèdent pas l’industrie pour fabriquer elles-mêmes de telles armes. En outre, contrairement à la plupart des Royaumes Noirs méridionaux, l’arc y est une arme honorée. En ce qui concerne l’armure, la plupart des Amazones utilisent des cuirasses avec des carrés en bronze liés entre eux par des lanières en cuir clouté portées à la manière d’un kilt. Enfin, les Amazones utilisent des boucliers en forme de croissant.​

Les maisons amazoniennes

​Les maisons et les meubles appartiennent aux femmes. L’architecture est simple et primitive : murs de boue séchée et des toits d’herbes.​

L’esclavage

​Les Amazones font du commerce d’esclaves avec les Ghanatas, les Stygiens et diverses nations des Royaumes Noirs. Les esclaves sont tenus de rester nus pour s’acquitter de leurs tâches. Les Amazones asservissent les hommes qu’elles capturent pendant la guerre. Elles tuent généralement ceux qui résistent trop fortement à la capture, les fortes têtes faisant rarement de bons esclaves. Elles asservissent également les femmes qui perturbent leur communauté à cause de leur comportement déviant. Ces Amazones ne peuvent pas servir leur communauté, elles sont vendues à d’autres, en guise de bannissement.

Les chevaux

​Les Amazones maintiennent des unités de cavalerie, en particulier dans la savane. Dans les jungles, où cela est plus difficile, elles utilisent plus rarement des chevaux. Le type de cheval utilisé est le même que celui trouvés chez les Kushites, une race des chevaux plutôt fins. De nombreuses Amazones apprécient chasser à cheval.​

Statut social

​Il s’agit d’une société stratifiée, hiérarchisée par des classes sociales. Les imusa forment la classe supérieure des guerrières et des nobles, c’est l’élite. Les imusa sont chargées de la défense, des raids et du commerce. Elles s’habillent généralement de magnifiques tenues, ayant un meilleur accès aux diamants, à l’or et aux peaux fines. En dessous de ces guerrières se trouvent les imbad, les bergères et les guerrières vassales. Elles sont redevables envers les imusa et sont responsables du bétail. Sous les imbad se trouvent les nhædin, qui sont des artisans et forgerons. Au-dessous se trouvent les hommes, qui sont les ouvriers de base. Ils servent aussi de gardes pour les classes supérieures. Tout au bas de l’échelle sociale se trouvent les esclaves.​

La mobilité sociale

​La mobilité sociale est théoriquement fluide en Amazonie si l’on est une femme. Les titres et revenus sont octroyés par la reine pour une durée de trois ans renouvelables. Cependant, toute guerrière qui excelle peut quitter les rangs de l’imbad et rejoindre l’imusa. En plus de la reine, la mkulunta ou mwena locale ont le pouvoir d’accorder à une femme le rang d’imusa, ce qui lui confère une poignée d’imbad en tant que vassales, la charge de gérer les caravanes de commerce ainsi que le devoir de mener un certain nombre de raids par an. L’imusa nouvellement élevée peut être placée en tant que conseillère auprès de la mkulunta ou de la mwena.​

Dans la pratique, la noblesse a tendance à protéger sa caste et à renouveler les titres des titulaires sans trop de débats ou de questions. Le cas contraire se produit lorsque le peuple demande publiquement et en masse de faire élire un nouveau noble – et même dans ce cas, il n’y a aucune garantie. Bien que chaque noble soit sujet à révision, la corruption est généralisée et tant que la noble se présente au moment opportun avec un tribut suffisant, le renouvellement du mandat s’effectue sans délai. Être élevé au rang d‘imusa dépend souvent de la corruption, du népotisme et d’autres moyens de décision arbitraires.​

Il n’y a pas de mobilité sociale pour les hommes et peu de mobilité sociale pour les esclaves. Si une esclave s’avère être un artisan ou une guerrière capable, elle a une chance infime de pouvoir se hisser à l’un des rangs les plus modestes des vassales, mais cela arrive si rarement que cela mérite à peine d’être mentionné.​

L’économie et le commerce

​Les Amazones cultivent des céréales et des légumes dans de petits potagers de subsistance situés autour des villages. Les jungles sont réputées pour être régulièrement inondées, l’agriculture y est donc plus rare. Les vergers fournissent des noisettes, des amandes, des abricots, des dattes et des figues pour la consommation ou le commerce. L’Amazonie est également une région productrice de cannelle, de romarin, de myrte, de coriandre ainsi que de certains types de poivrons. Le commerce de tissus venant du sud est considéré comme particulièrement lucratif en Amazon. Le commerce avec la Stygie pour les amulettes stygiennes est plutôt fleurissant et les Amazones négocient des esclaves avec les Ghanatas, les Kushites et les Stygiens.​

Elles utilisent le myrte pour créer un parfum original, qui intéresse particulièrement les pays suivants : le Zembabwei, la Stygie, Turan, l’Iranistan et le Vendhya. Les produits les plus recherchés venant de cette région sont les diamants et l’or. Les Amazones conservent cependant le secret quant à l’emplacement de leurs mines.​

Le troc et la monnaie

​Les Amazones utilisent les plumes comme mesure de l’argent. Elles utilisent les plumes de l’un des plus grands oiseaux, remplies d’une quantité infime de poussière d’or. Cependant, la plupart des échanges commerciaux sont traités via le troc. Habituellement, seuls ceux de Gamburu ou des grandes capitales provinciales (mbanza) utilisent la plume.​

Les Amazones pensent que les bovins à longues cornes, originaires de la région, constituent une mesure de richesse plus stable que la monnaie. De plus, les biens étrangers ont plus de valeur que l’or ou tout autre produit local. Les tissus fins, les ornements et autres artefacts de fabrication étrangère sont convoités par les pauvres et amassés par les riches. Les pauvres ont généralement une vie difficile, obligés de travailler pour les riches sans grand profit. Au printemps, les esclaves s’occupent des champs de céréales et des troupeaux de bétail. Après la récolte, les esclaves sont forcés à extraire les métaux précieux pour combler les désirs des nations étrangères. Excaver dans des carrières à ciel ouvert et creuser des puits de mines font partie intégrante du travail des esclaves et les nobles ont la pleine propriété de tout or trouvé.​

Les taxes et tributs

​Les awena payent des tributs à Gamburu et reçoivent elles-mêmes des taxes provenant des mavata de leur liwena. La reine et l’awena exigent également des redevances et des taxes spéciales en fonction des besoins. Les péages commerciaux sont courants dans tout l’Amazon et une caravane traversant plusieurs mavata ou mbanza peut être amenée à payer de nombreuses taxes lorsqu’elle se rend à Gambaru à travers le pays.​

L’armée en Amazonie

​Les Amazones sont considérées par les Royaumes Noirs comme étant des guerrières courageuses et rusées. Il est de notoriété publique qu’elles sont rapides et qu’elles n’ont absolument pas peur de s’engager dans un combat. Techniquement, en cas de guerre, chaque femme peut être appelée au service militaire, même si une région ne fait que rarement basculer toute sa population dans la guerre. Souvent, une sorcière accompagne l’armée pour lancer des sorts afin de terroriser les ennemis. Les hommes sont généralement appelés à porter les bagages et les fournitures pour l’armée.​

La stratégie la plus couramment utilisée par les Amazones face à un ennemi potentiellement supérieur consiste à battre en retraite, ou même à faire mine de fuir, puis à se retourner et à se battre de nouveau. Si un combat ne se déroule pas comme les Amazones l’avaient prévu, elles se disperseront dans autant de directions que possible, puis se replieront pour encercler l’ennemi et reprendre le combat avec peut-être un nouvel avantage.​

La cavalerie

​Les Amazones maintiennent une cavalerie d’archères montées et d’épéistes. Elles sont considérées comme étant de grandes archères par les habitants des Royaumes Noirs, bien qu’elles n’atteignent pas le niveau de compétence des Hyrkaniens ou des Shémites. Elles montent le cheval léger kushite réputé pour son agilité. La cavalerie est généralement composée des vassales.​

L’infanterie lourde

​Contrairement à ce qu’il se passe dans les Royaumes Hyboréens, l’infanterie lourde est formée d’imusa. Tout membre de l’infanterie lourde est soutenu par les revenus de la province qu’elle protège. Gamburu possède ainsi 20 000 fantassins lourds. Les grandes provinces maintiennent également leurs armées d’une manière similaire, bien que moindre. Seuls les dirigeants provinciaux et la reine peuvent se permettre de maintenir les rangs de l’infanterie lourde des imusa.​

Outre l’infanterie, la reine et les gouverneurs de province maintiennent des armées personnelles de femmes soldats de carrière qui restent vierges, ou du moins chastes. Elles doivent faire vœu de chasteté. Ce sont des soldats d’élite et elles sont généralement traitées comme égales par leur maîtresse.

Les armes

​Comme mentionné précédemment, les Amazones utilisent généralement des armes en bronze, en particulier des épées courtes, des cimeterres et des haches de combat. Elles considèrent que les épées sont le symbole des hommes, c’est pourquoi elles se battent avec cette arme de leur main non dominante, la gauche dans la plupart des cas. A l’inverse, une hache est considérée comme étant le symbole de la femme, elle est donc portée au combat dans la main dominante. Les Amazones apprécient tout particulièrement les labrys, des haches de combat à double tranchant. Celles-ci est considérées comme le symbole de l’autonomie pour les femmes.​

Loisirs et divertissements

​Le combat à mains nues

​La lutte est un passe-temps populaire chez les filles d’Amazon. Dans les festivals, la lutte se déroule au milieu de battements de tambour et de danses frénétiques. Les lutteuses sont attachées l’une à l’autre pour les empêcher de se séparer.​

La danse

​Les Amazones sont bien connues pour leurs danses. Elles en ont une spéciale pour pratiquement n’importe quelle occasion. Par exemple, celle pour la guerre met en scène le choc aérien de haches ou de lances contre des boucliers au milieu de tambours battants et de claquements de mains. Les Amazones dansent pieds nus sur les lames d’épées disposées au sol en une étoile à cinq branches. Elles ont toujours la tête haute et ne regardent jamais ni leurs pieds, ni les épées.​

Les danses se font en cercles ou en spirales pour imiter les mouvements du ciel ou pour représenter les cycles des saisons ou encore de la vie.​

Les oracles, appelées gedra, sont célèbres pour les récits qu’elles racontent, mais aussi pour les états de transe qu’elles atteignent. Elles dansent également au milieu des claquements de mains. Elles chantent en dansant. Après la salutation au public, l’oracle commence avec la tête recouverte d’un voile symbolisant l’ignorance et les ténèbres. Le voile est enlevé pendant qu’elle danse. La majeure partie de la danse gedra est transmise par de petits mouvements de la main qui envoient tantôt de la magie au public, ou la ramènent vers la danseuse. L’oracle place d’abord ses mains dans chacune des quatre directions. Elle les agite ensuite vers les quatre éléments, en premier, les levant pour envoyer de l’énergie aux cieux, ensuite les baissant pour envoyer l’énergie à la terre, puis vers les côtés pour l’énergie aux vents et enfin à nouveau vers le sol mais dans un mouvement fluide pour envoyer la magie aux eaux. Elle agitera également ses mains en arrière pour envoyer le pouvoir au passé, de côté pour le présent et vers l’avant pour le futur. Les mouvements des mains depuis ou vers certaines parties du corps ont une signification symbolique bien connue du public amazone. Ainsi, une histoire peut être racontée à travers ce type de danse. Le balancement de la tête, qui fait voler les tresses de la danseuse, est parfois ajouté pour accentuer un moment de l’histoire. Tous les mouvements de la gedra sont définis avec précision.​

La religion en Amazonie

​La plupart des croyances de cette région sont dominées par les superstitions et la magie. Le chamanisme coexiste avec le culte des ancêtres, de même que celui des dieux et des démons locaux. De nombreuses croyances religieuses sont partagées avec le reste des Royaumes Noirs, en particulier en ce qui concerne la nécessité pour la communauté d’obtenir le pouvoir, la sécurité, la protection et la vie.​

La cosmologie de base

​Il n’y a pas de véritable cosmologie ni même de théologie fixe chez les Amazones. Elles ont des événements religieux, des cérémonies ainsi que des mythes fondateurs, mais ceux-ci ne sont pas basés sur des théologies spécifiques. Les Amazones acceptent les nouvelles croyances aussi facilement que les Aquiloniens pourraient accepter une nouvelle histoire racontée par un ami au sujet de sa journée. Les Amazones ne cherchent pas de cohérence dans leurs expériences religieuses. Dans ce système de croyances en constante évolution, il n’y a pas d’hérésies religieuses ni d’hérétiques.​

Quelques bases tendent cependant à exister. Les Amazones croient que leurs ancêtres peuvent les influencer. Elles croient en un monde des esprits et que toute chose possède son propre esprit. La religion amazone est finalement de type animiste. Cependant, la personne qui nierait ces faits ne sera pas considérée comme rebelle et ne sera pas châtiée. Ses points de vue sont les bienvenus, comme tous les autres.​

Les sacrifices humains

​Les Amazones pratiquent le sacrifice humain, en particulier pour ce qui est d’adorer leurs déesses ainsi que les esprits des ancêtres. Elles sacrifient bébés et adultes sans distinction. Mais généralement ce sont tous des individus de sexe masculin. Une femme ne sera sacrifiée que lors de rituels extrêmement urgents ou puissants.​

Le sacrifice d’un bébé consiste à jeter le bébé dans un gros mortier et à le pilonner à mort pour les besoins de la magie guerrière. Le sacrifice d’un adulte consiste à drainer le sang de la victime à partir de son côté droit pour la guerre et à partir de son côté gauche pour des formes plus pacifiques de la magie.​

Les pratiques funéraires 

​Les Amazones enterrent leurs femmes mortes sous des piliers de pierre. Pour cette ethnie, la pierre est morte. C’est un matériau inerte. Ainsi, lorsqu’une Amazone meurt, elle se transformerait en pierre. La hauteur du monument représente la valeur et l’honneur de la défunte. Ainsi, un homme pourrait avoir la chance d’avoir un petit rocher placé sur sa tombe alors que les reines sont enterrées sous d’immenses monolithes. Les prêtresses funéraires mettent en place des cercles de pierres dressées pour honorer les morts.​

Mdetis, la déesse des Amazones 

​La déesse des Amazones, Mdetis, est représentée en sculpture sous la forme d’une tête féminine joliment façonnée, aux cheveux épais, bouclés et sauvages, aux yeux gonflés, aux crocs et à la langue tirée pour donner à sa beauté un aspect effrayant. Elle représente les mystères des organes génitaux féminins, de la sagesse féminine et de la cruauté féminine. Son regard prolongé peut tuer et la regarder dans les yeux peut rendre aveugle. Voir son visage peut aussi tuer, car quiconque la regarde verra sa propre mort alors qu’elle regarde l’avenir. Sur le dos de Mdetis, il y a quatre grandes ailes qui lui permettent de naviguer dans les airs et de commander le ciel. Ces ailes servent également de nageoires car elle apporte également la vie à l’eau. Son corps est couvert d’écailles de poisson, mais la forme exacte de son corps dépend de son aspect. Des serpents sont généralement enroulés autour de ses bras et / ou emmêlés dans ses cheveux, afin de pouvoir murmurer d’antiques conseils à ses oreilles. Sous certains aspects, Mdetis est aussi une déesse de la guerre. Elle est donc décrite comme ayant le corps d’un cheval, un peu comme un centaure. En tant que déesse de la guerre, Mdetis est une archère experte qui boit le sang des hommes.​

Comme les dieux-soleil stygiens, Mdetis parcourt le ciel sur un char à deux roues. Elle monte dans un bateau pendant la nuit. Son trajet nocturne la conduit à travers les enfers, car elle est aussi une déesse de la mort, représentée avec le corps d’une abeille. Sous cet aspect, elle représente l’inéluctabilité de la mort et son regard aurait le pouvoir de transformer les gens en pierre. Pendant les voyages de Mdetis à travers le monde souterrain, sa soeur, Sipylene, se lève. Elle est symbolisée par la lune.​

De plus, Mdetis commande aux bêtes de la Terre et leur donne le pouvoir de tuer les démons. Sous cet aspect, elle est décrite comme ayant un corps de lion. Elle tue sous cette forme pour que la vie continue.​

Mdetis est également une déesse de la guérison, car elle chauffe les sources thermales en leur donnant un pouvoir curatif. Dans ce cas, elle pourra être représentée avec un corps de cobra. Elle est également une déesse de la fertilité et est ainsi représentée avec une queue de poisson. Dans la symbologie amazonienne, les poissons représentent les âmes à naître. Elle possède également les savoirs alchimiques pour prévenir la grossesse. Mdetis est une voyante et peut voir le futur de quiconque la regarde. Ainsi ceux qui la regardent se verraient dévoiler leur propre mort.​

Le sang de Mdetis est puissant. Le sang de son côté droit tue, mais le sang de son côté gauche peut guérir et même rendre la vie aux morts. Dans toutes les représentations de la déesse amazone, si elle regarde à droite, elle est montrée comme étant en colère alors que si elle regarde à gauche, elle est paisible. Les illustrations qui représentent son aspect guérisseur montrent des personnes buvant le sang de son côté gauche. Dans les œuvres d’art consacrées à la guerre, elle donne son sang à ses guerrières, pour leur permettre d’infliger la mort à leurs ennemis. Les récits disent que si le sang de Mdetis s’écoulant sur son côté droit s’égoutte sur le sol, alors des démons grossiers viendraient à jaillir. En revanche si le sang s’écoulant sur son côté gauche touche le sol, il donnerait naissance à des animaux ou à des esprits gardiens.​

Mdetis vit sur une île sacrée recouverte de saules. Elle n’autorise que les plus courageuses à venir lui rendre visite.​

Seules les femmes peuvent devenir prêtresse de la déesse. Accéder à ce rang demande de sacrifier au moins un homme par an en l’honneur de Mdetis.​

Les oracles (gedra)

​Les sorcières Amazones dévouées à la déesse et centrées sur la divination et la communication deviennent des gedra. Ce sont des prêtresses assez primitives. Elles portent des robes noires ou indigo et des emblèmes argentés de yoni sous forme de colliers. Elles ne coupent jamais leurs cheveux, car elles considèrent qu’il s’agit de la source de leur pouvoir. Les gedra sont de très grandes conteuses. Elles sont capables de raconter leurs histoires en bougeant seulement les mains et les avant-bras, en combinant danse et récit. La danse chamanique est extatique. Elle se fait avec la poitrine nue. Les gedra, peu portées sur l’astrologie, utilisent une transe chamanique pour lancer leurs sorts de divination. Ces femmes utilisent une combinaison d’encens, de danse et de percussions pour entrer en transe. Les Amazones qui demandent l’avis d’une gedra commencent la séance en partageant un grand bol de lait et d’alcool avec cette dernière. L’oracle commence à tambouriner sous le feu de l’encens, dansant avec frénésie jusqu’à ce qu’elle réalise sa transe. Elle parle ensuite, ou chante ses prophéties, révélant les paroles de la déesse destinées à la personne ou aux personnes présentes. Il est considéré qu’une gedra devrait avoir de nombreux amants, hommes et femmes, car l’expérience sexuelle est considérée comme enrichissante pour leur pouvoir.​

Les chamanes (akualek)

​Les chamanes portent des peaux de serpents et les utilisent comme objets fétiches, car elles représentent l’immortalité ainsi que les cycles de la vie, de la mort et de la renaissance. Les crocodiles sont également de puissants totems et fétiches pour la magie akualek. Elles officient également en tant que prêtresses de guerre. Pour cela, elles s’habillent de la manière la plus effrayante possible. La plupart réussissent à paraître à la fois séduisantes et repoussantes. Elles sont très sensuelles dans leurs mouvements, mais parviennent simultanément à être grotesques et troublantes dans leurs manières. En fait, elles essaient d’imiter leur déesse. Concernant la magie, elles préfèrent les sorts qui utilisent le mauvais œil. Comme les gedra, les akualek ne se coupent pas les cheveux. Elles portent de longues dreadlocks. Elles doivent prouver leur maîtrise du pouvoir en marchant pieds nus sur des charbons ardents sans se blesser. Les akualek maîtrisent l’art de l’herboristerie. Elles utilisent des herbes pour créer des contraceptifs et des médicaments. En guerre, elles sont souvent appelées à accompagner les troupes amazoniennes pour assurer la volonté de leur déesse. Les prêtresses akualek se battent généralement avec un labrys et utilisent rarement une épée, estimant que le labrys est plus révélateur du pouvoir féminin.​

La sorcellerie en Amazonie

​La sorcellerie est souvent gérée à travers la danse et les invocations sur gestes des mains. Pour offrir une bénédiction, une sorcière lève les mains de son ventre, puis de son cœur, puis de sa tête. Une malédiction est effectuée de manière inverse, passant de l’estomac d’une personne, à son cœur, puis à sa tête, prenant symboliquement le pouvoir de celle-ci en elle.​

Les sorcières qui vénèrent Mdetis ont tendance à se concentrer sur les sorts qui utilisent le mauvais œil.​

Pour une nécromancienne, le test ultime consiste à invoquer ou à commander la chose la plus morte de toutes les choses : la pierre. Les nécromanciennes qui peuvent invoquer un élémentaire de la Terre sont considérées comme ayant un pouvoir presque divin et personne ne leur résistera.​

Les invocatrices forment souvent des pactes démoniaques avec Ishiti, diverses gorgones ou d’autres démons qui prétendent servir leur déesse. Certains prétendent qu’un plus grand pacte démoniaque peut être établi avec Mdetis elle-même, qu’elle serait, en fait, simplement une gorgone extrêmement puissante.​

Le gouvernement en Amazonie

​L’Amazonie est divisée en plusieurs provinces, sous-provinces et villages. La reine des Amazones est à la tête de tout cet ensemble complexe. Actuellement, l’Amazonie est gouvernée par la reine Nzinga. Elle est la loi mais elle doit toujours être consciente de la volonté du peuple, car si ce dernier perd confiance en elle, elle perdra sa position. Elle nomme les nobles qui dirigent les provinces et elle a le pouvoir de les révoquer, mais la politique l’empêche généralement d’exercer ce droit aussi souvent qu’elle le voudrait. Les villages offrent des tributs et des taxes aux sous-provinces qui paient à leur tour aux provinces, qui paient ensuite à la reine. Toutes les dirigeantes doivent comparaître chaque année devant la reine et rendre compte de leurs domaines et de leurs actions.​

La structure hiérarchique est presque de conception féodale. Les plus haut placées sont responsables de la sécurité et du bien-être de leurs supérieures. Toutes se rapportent à leur supérieure pour le maintien du pouvoir et, finalement, à la reine. La reine d’Amazonie gouverne sa province et commande au moins six mwena. Et celles-ci commandent plusieurs dirigeantes de sous-provinces.​

La loi amazonienne

​Cette région n’a pas de système de loi codifié. Le droit est une question de tradition et de force. Lorsqu’une dirigeante examine un crime, la tradition passe avant tout, renforcée par le besoin général de maintenir la cohésion de la communauté. Elle sera toujours attentive au climat émotionnel qui l’entoure. Comme dans la plupart des Royaumes Noirs, la stabilité de la communauté est primordiale, de sorte que rien n’est simplement noir et blanc dans la nature, tout est une nuance de gris. Traditionnellement, les femmes ne sont pas autorisées à se laisser dominer par des hommes. La trahison ou la déloyauté sont également des crimes, à moins que ce ne soit la volonté de la communauté. Ainsi, une communauté peut renverser et remplacer ses dirigeantes sans conséquences juridiques. Les punitions incluent la mort et l’exil, ainsi que des amendes, des peines de travail et l’esclavage. Les dirigeantes qui tombent malades devraient se retirer car la santé de la contrée est liée à celle de ses dirigeantes.​

Principales caractéristiques géographies

​Amazon est une nation en grande partie tropicale. Le nord, en particulier le nord-ouest, subit les vents chauds, poussiéreux et secs de la région désertique. Le sud est enterré dans la forêt équatoriale. Le reste de la nation est une savane ouverte et boisée. Les forêts couvrent les trois quarts du territoire, avec les forêts les plus denses et les plus diversifiées au sud. Une grande partie des terres est sujette aux inondations des rivières au plus fort de la saison des pluies. Les rivières sont nombreuses mais la plupart sont petites et difficiles à naviguer en raison des eaux peu profondes.​

Lac Ogham

Le réseau hydrographique de l’Ogham Mawena est constitué d’un lac profond, le plus profond d’Amazonie. En plus des crocodiles, on dit que le lac abrite une sorte de monstre.​

Le fleuve Styx​

Le Styx forme la frontière orientale de l’Amazonie.​

La rivière Ubangu

​La rivière Ubangu, qui forme la frontière sud de l’Amazonie, est massive et entourée de jungles et de mythes obscurs.​

Le fleuve Usanga​

L’Usanga est le fleuve le plus rapide d’Amazonie et sa majeure partie est constituée de rapides en eaux vives.​

La rivière Uthermde

​La rivière Uthermde passe près de la capitale et est réputée pour ses crocodiles et ses hippopotames.​

Gamburu

​Gamburu est la province de la capitale.​

Cités importantes en Amazonie

​Gamburu

​Il s’agit de la capitale de l’Amazonie. Gamburu a été construite dans l’Antiquité par une civilisation éteinte, puis les Amazones se sont appropriées le site. Elles ont construit au-dessus des ruines et ont imité le style ancien du mieux qu’elles pouvaient. Cette cité est entourée d’un mur bas de blocs de pierre non cimentées qui peut atteindre deux fois la hauteur d’un homme. Quatre portes donnent accès à la cité à travers cette enceinte. Chaque porte est flanquée de tours de garde avec des meurtrières pour les archères et des mâchicoulis.​
Les bâtiments sont, pour la plupart, dotés d’un ou deux étages au toit de chaume, mêlant généralement une base en pierres anciennes et bien taillées à d’autres, plus grossières, plus brutes.

Le bazar

Gamburu possède un bazar où la marchandise est répartie sous des auvents. Cet endroit est relié à une large avenue qui mène à la place centrale.​

La place centrale

​Cette place est située à un tir de flèche du palais royal. Au centre de celle-ci se trouve une fosse peu profonde de cent pieds de diamètre. Son bord est creusé dans le sol en une série de marches concentriques afin de créer des sièges jusqu’au sol de l’arène. Au centre de la fosse se trouvent du sable ainsi qu’un buisson d’arbres particuliers, les kulamtu, entouré d’os humains.​

Le Palais Royal

​Le palais royal est une structure imposante mais usée de grès rouge terne. De part et d’autre de la porte du palais se trouve une paire de statues massives, mais elles sont si usées que personne ne sait ce qu’elles ont représenté.​

Les provinces (mawena)

​Il n’y a pas de limites strictes entre les provinces. Cela crée souvent des conflits, mais les cartes et autres conventions modernes sont inconnues en Amazon.

Mbemba

​La plus grande province d’Amazonie, Mbemba, fournit l’essentiel de la défense contre les agressions commises par Keshan.​

Nsunde​

Nsunde est le deuxième plus grand district d’Amazonie.​

Mpembu

​Au nord de la capitale, Mpembu est une petite province mais elle est importante pour le commerce avec les Ghanatas.​

Mpanga

​Mpanga est une mawena de taille moyenne.​

Nkusi​

Nkusi est une petite province située à l’est de la capitale.​

Sayu​

Sayu est une province complexe, divisée en plusieurs sous-provinces.​

Animaux et monstres en Amazonie

​Gorilles, éléphants de forêt, hippopotames, lions, crocodiles, léopards, rhinocéros, serpents, scorpions, tarentules, fourmis et moustiques font tous partie de la faune amazone. En plus de ces menaces banales, plusieurs créatures étranges peuvent également être rencontrées.​

Les Giachas

Ce sont des géants de la jungle qui mangent de la chair humaine. Ils ont l’habitude des marquer leurs lèvres et leurs joues avec des fers chauds. Les Amazones pensent qu’ils sont originaires de la source du Styx. Ils sont continuellement en guerre avec les Amazones pour leur territoire. Ils attaquent généralement depuis le sud-est, de sorte que Mbemba et Mbomau subissent le plus souvent le choc de leurs attaques. Certaines des provinces amazones du nord considèrent les Giachas comme étant des bêtes mythiques. Certains pensent que les Giachas sont simplement une grande tribu cannibale noire, un peu comme les Darfaris et que Mbemba et Mbomau exagèrent simplement leur taille pour que leurs guerres paraissent plus spectaculaires.​

Les arbres de Kulamtu

Les arbres de Kulamtu ressemblent grossièrement à des bananiers de 10 pieds de hauteur, épais d’un pied, avec un aspect fibreux et spongieux. Cependant, ils présentent aussi des orifices ronds en forme de bouche. Sous la bouche d’un tel arbre, un cercle de feuilles de six pieds se développe. Les feuilles sont épaisses et recouvertes de projectiles. Ces feuilles sont mobiles. L’arbre se nourrit de chair en saisissant des victimes endormies, faibles ou attachées, en les ramassant et en les plaçant dans la bouche. Les acides digestifs à l’intérieur de l’arbre dissolvent la chair et l’arbre régurgite les os plus tard. L’arbre peut utiliser plusieurs feuilles en même temps pour attaquer une personne. Par exemple, une feuille peut couvrir le visage pour empêcher la victime de respirer. Les feuilles sécrètent également un acide, laissant des démangeaisons, des taches rouges où elles touchent la chair, provoquant une sensation de piqûre de frelon. Les racines de l’arbre sont minces et proches de la surface, ce qui permet de les détacher en usant d’un peu de force. L’arbre n’est pas particulièrement rapide, il ne s’attaque donc généralement qu’aux proies blessées ou affaiblies. Les arbres ressentent la douleur et arrêteront les attaques s’ils sont gravement blessés.​


Remerciements à Peio pour la traduction
Source : JdR Conan Return to the Road of Kings